C'était hier

Radio Londres : une arme pour la liberté

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Radio Londres : une arme pour la liberté

Le 18 juin 1940, depuis l’Angleterre, De Gaulle appelle les français au combat. Peu entendu, son discours s’est pourtant imposé comme un acte fondateur. De 1940 à la fin de la seconde Guerre Mondiale, dans une France déchirée en deux, une véritable guerre des ondes va se jouer. D’un côté, les radios officielles soutenant le régime d’Hitler. De l’autre, les hommes de Radio Londres. Pendant quatre ans, les français vivent au son des différentes radios, devenues bien plus qu’un moyen de communication : l’arme pour la libération du pays.

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L’Équipe ou le sport tout support

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L’Équipe ou le sport tout support

Au détour des années 2000, L’Équipe accentue son monopole sur la presse quotidienne sportive et devient un véritable groupe multimédia en diversifiant ses supports. Histoire(s) d’un journal créé au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, qui a toujours balayé ses rares rivaux assez rapidement. (suite…)

Radio Caroline : la révolution des ondes

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Radio Caroline : la révolution des ondes

Elle est devenue le symbole de la libération des ondes : Radio Caroline est l’une des premières radios pirates à émettre depuis un bateau, sur les eaux internationales. Lancée en 1964, elle marque toute une génération en participant à l’explosion de la pop britannique. En 2014, elle fête ses 50 ans.

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Presse et Internet : des stratégies pas toujours payantes

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Presse et Internet : des stratégies pas toujours payantes

Au milieu des années 90, pour faire face à la révolution que représente Internet, les journaux, un peu à l'aveuglette, imaginent tant bien que mal des formules innovantes pour cesser de perdre de l'argent et survivre. D'abord gratuites, les éditions numériques des titres de presse passent progressivement au payant puis se diversifient, quitte à s'écarter de leur but initial : informer.

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Radio Caroline : les années catastrophes

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Radio Caroline : les années catastrophes

Radio Caroline est une radio pirate emblématique. D'abord créée légalement en 1964, le gouvernement britannique la fait passer dans l'illégalité en 1967. Il vote une loi qui instaure le monopole total de la BBC. Des démarches pour contrer la station sont rapidement mises en place.
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La clandestinité, réponse au régime de Vichy

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La clandestinité, réponse au régime de Vichy

Pendant la Seconde Guerre Mondiale, de nombreuses libertés sont supprimées : il est interdit de se réunir et de s'exprimer librement. Des individus, refusant la défaite et le régime de Vichy, décident de diffuser illégalement leurs écrits, échappant ainsi à la censure et apportant informations et réflexions à la population. 

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1940-1945 : une presse collaborationniste

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1940-1945 : une presse collaborationniste

Pendant la seconde guerre mondiale, les différents titres de presse existant ont dû faire un choix. Certains ont pris la décision de se saborder, d'autres d’apparaître clandestinement et les derniers, comme Je suis partout ont fait le choix de la collaboration. 

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Régime de Vichy : sabordage de certains titres !

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Régime de Vichy : sabordage de certains titres !

En 1940, Pétain signe et instaure le régime de Vichy. La presse voit noir ! Plusieurs journaux prennent une décision radicale : Il se saborde pour éviter toute censure et propagande du régime Nazi. Les locaux se ferment un à un. Tous espèrent voir réapparaitre leurs journaux un jour.

La croix

Le numéro d'adieu (1940) et la parution de renaissance du journal (1945) (Crédit Photo : M. Prodhon)

 

La Croix de la Haute-Marne, est l'un des leurs. À l'époque, supplément provincial hebdomadaire du journal La Croix, quotidien de Paris, elle a même anticipé l'occupation : le dimanche 9 juin 1940 parait le numéro hebdomadaire du journal, pas d'annonce d'un quelconque arrêt. Rien. Et pourtant ce sera le dernier numéro... avant quatre ans.

La décision de saborder est prise par le directeur et rédacteur du journal, l'abbé Gustave Meunier. « C'est la personnalité de son rédacteur qui a fait que La Croix de la Haute-Marne s'est stoppé » explique Guy Hubert, ancien journaliste et rédacteur en chef du journal entre 1970 et 1990. En effet, l'homme a du caractère. Gustave Meunier s'est engagé durant la Première Guerre Mondiale comme aumônier dans les « bat' d'Af », des régiments disciplinaires difficiles qui recadraient les jeunes militaires un peu casse-cou.

D'après Guy Hubert, « c'est cette expérience qui l'a rendu anti-Allemand ». En effet, l'abbé nourrissait une profonde haine envers cette population, et les nommait « les Bochs », comme beaucoup de citoyens de son temps. À l'approche des troupes Allemandes, il saborde le journal ne souhaitant aucunement avoir affaire à eux. L'imprimerie Saint-Pierre est dès lors elle aussi contrainte de fermer.

Pour autant, les répercussions économiques sur les salariés sont moindres. « Il faut remettre les choses dans leur contexte », souligne Guy Hubert, « à l'époque la situation n'était pas aussi dramatique qu'aujourd'hui, il y avait du travail, et les salariés ont pu se reconvertir et exercer un autre métier ». Le journal ne comptant que des correspondants en 1940, le sabordage n'a pas été un problème. Mieux, la population Haut-Marnaise a compris cette initiative, pensant aux centaines de milliers de soldats français retenus par les Allemands. Le 21 janvier 1945, c'est la renaissance. La Croix réapparaît sous la tutelle d'un nouveau rédacteur en chef : L'abbé Amédée Donnot.

Cinq ans après, elle s'explique :
« Nouveau Départ. 52ème année N°5137 ! La Croix de la Haute-Marne. Les anciens lecteurs savent dans quelles circonstances tragiques, elle a disparu, balayé comme toutes autres publications et entreprises par la marée germanique. Ses bureaux furent occupés, ses archives disparues aux quatre vents. Son directeur, qui avait lieu de craindre la vindiche allemande, dut rester longtemps éloigné. À aucun moment il ne fut question de solliciter de l'occupant l'autorisation de reparaître ».

Pendant un temps, le journal remporte un véritable succès. Il est écoulé à plus de 10 000 exemplaires. Il est plus populaire que son concurrent, La Haute-Marne libérée qui lui n'est plus crédible auprès des habitants du fait de sa collaboration avec l'ancien régime. Il est même envisagé de faire de la Croix un journal quotidien. Une initiative qui n'aboutira pas.

A autre canard, autre histoire

L'histoire ne se termine pas par un numéro d'adieu, mais une promesse. Celle de revenir avec une meilleure présentation. Et pourtant après le 5 juin 1940, le Canard Enchaîné n'est plus dans les kiosques. Un an de censure, ironisé par le journal (dessins qui entourent les blancs des pages), qui s'achève par un sabordage. Maurice Maréchal s'enfuit dans le sud de la France avec sa famille et une partie de son équipe. Paris n'est plus sûr pour ces journalistes satiriques ! Le directeur du journaln'aura jamais la joie de le voir réapparaître. Il meurt d'un cancer le 15 février 1942 à l’hôtel de Vichy.

Pierre Bénard et André Sauger, tous deux journalistes du « canard » retrouvent du travail dans le journal La Montagne qui s'oppose radicalement au régime de Vichy. Mais après avoir monté un foyer de résistance à l'occupant, ce journal se saborde également le 28 août 1943, quand la plupart de ses collaborateurs ont déjà sombré dans la clandestinité. Entre 1940-1944, l'ancienne équipe du Canard Enchaîné est représentative de la situation des Français.

Les trajectoires de ses membres divergent : certains n'abandonnent pas le métier, ils collaborent en travaillant dans des journaux « soumis » à la propagande nazie, d'autres dénoncent le gouvernement grâce aux journaux clandestins. Puis il y a ceux qui se reconvertissent dans l'éducation, dans la résistance... Et les derniers qui s'enfuient à l'étranger ou décident tout simplement de prendre leur retraite. Même sabordé, le « canard » reste dans les esprits des journalistes et anciens lecteurs.
Mieux il devient un symbole, celui d'une liberté à recouvrer. Pierre Melville y fait d'ailleurs référence dans son film l'armée des Ombres : « La liberté c'est quand le Canard Enchaîné réapparaîtra » souligne un de ses personnages.

 

Les Allemands vont tenter d'en faire un outil de propagande, en proposant à Jeanne Maréchal d'autoriser son journal avec une totale liberté de tons. Mais celle-ci ne se laissera pas duper.  L'occupation verra dès lors émerger un nombre impressionnant de « faux canards ». Deux nouveaux journaux le Caneton Déchaîné, verront le jour. L'un publié par les Anglais en avril 1941 , reprenant le ton du Canard Enchaîné et ses rubriques internes dans une moindre mesure (« la marre aux canetons », « la presse enchaînée »). L'autre servira d'outil de propagande à la presse allemande. Il sera parachuté par l'aviation germanique en mars 1944, mais remportera beaucoup moins de succès que son prédécesseur.

 

En hommage au journal Français les presses anglaises sortent Le Caneton Déchaîne dés avril 1941. Il sera distribué par la Royal Air Force. Image : mullock's

En hommage au journal Français les presses anglaises sortent Le Caneton Déchaîne dés avril 1941. Il sera distribué par la Royal Air Force. (Crédit image : mullock's)

 

Le Canard Enchaîné retrouve son droit de paraître dès septembre 1944, quatre ans et trois mois après le dernier numéro de Maurice Maréchal. Malgré cette longue absence, il a survécu dans les mémoires de ses lecteurs, en témoigne un accueil triomphal lors de sa reparution.

La crise de la presse fait suite à la libération. Il faut remonter les rédactions, retrouver du matériel et punir les journaux collaborateurs. Mais il y a pire, les journalistes doivent retrouver une confiance perdue de leurs lecteurs. Pour réapparaître, il faut obtenir l'autorisation de l'État. La plupart des journaux sabordés reprennent sans difficulté. Ils retrouvent leurs locaux, mais bien souvent l'endroit a servi aux Allemands et les archives ont disparu.

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Marine Prodhon, Caroline Puissant et Amandine Pelletier

Le dessin de presse : "baromètre de la liberté d'expression"

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Le dessin de presse : "baromètre de la liberté d'expression"

Depuis sa démocratisation au début des années 90, le dessin de presse a connu de grandes transformations. Drôle, accessible et percutant. Figure emblématique dans ce domaine, Plantu -dessinateur à Le Monde- a été la cible d’attaques virulentes et polémiques. Comme lui, ils sont nombreux à se battre pour la liberté d’expression et la pérennité du dessin de presse dans le monde.

Le dessin de presse se veut libre. Sa liberté est d’ailleurs son essence. C’est donc tout naturellement qu’il est sujet à polémique. Nombreux sont les dessinateurs à avoir fait les frais de critiques et de tentatives de censure. Les affaires en rapport avec des dessins de presse ayant choqué les lecteurs posent le problème d’une liberté d’expression inhérente à cette pratique. Est-ce nécessaire de rappeler les caricatures de Mahomet dans Charlie Hebdo en 2007 ? Et leur impact sur la communauté musulmane. Ces dernières années ont été le théâtre de nombreuses réactions communautaires au sujet du dessin de presse. Plantu -dessinateur à Le Monde- a subi plusieurs plaintes suite à des dessins estimés choquant, ou portant atteinte à la dignité d’autrui. En 2008,  la CGT s’en prend au dessinateur au sujet d’une œuvre comparant un syndicaliste refusant aux employés d’aller travailler le dimanche à un musulman intégriste interdisant à un enfant d’aller à l’école. En mars 2009, des catholiques s’en prennent à l’éditorialiste ; en cause, une critique du Pape Benoit XVI et son attitude face à la question du port du préservatif en Afrique. Le dessin de presse, lorsqu’il fait mouche, s'attire les foudres des communautés, des syndicats, des lobbys, et celà quasiment à chaque fois.

Dans un monde médiatique dominé par l’image et la vidéo, le dessin de presse apparaît comme un objet du passé, bien qu’il soit toujours au centre d’enjeux informatifs visuels. Le débat est complexe, et répondre à “Peut-on tout dessiner ?” revient à s’interroger sur les limites de la liberté d’expression par l’humour. Car c’est ce dont il s’agit la plupart du temps : d’humour. Le dessinateur est investi d’une mission : prendre des faits d’actualité, et les transformer en quelque chose de drôle et d’intelligible pour le plus grand nombre. Ceux  qui sont visés, se servent en revanche d’une autre arme tout aussi indiscutable : l’offense. C’est ce qu’il se passe lorsque Plantu dessine le Pape ou Mahomet. Les instances religieuses sont généralement les premières à monter au créneau. Toute la problématique est là. Quand le dessinateur “attaque” il est essentiel de savoir à qui dessert le dessin.

Intégristes VS dessinateurs

Souvent l’humour utilisé par les illustrateurs de l’actualité emprunte un ton décalé, acerbe, tranchant et donc révélateur. Qu’est ce qui favorise cette indignation communautaire face aux éditorialistes du dessin de presse ? Certains évoquent un climat de bien-pensance généralisé, d’autres pensent au contraire qu’il y a de véritables atteintes à l’intégrité des institutions visées par Plantu et ses confrères. Selon Plantu son métier est  un  “baromètre de la liberté d’expression”, essentiel à tout système démocratique.
Beaucoup de lecteurs du Monde attendent le dessin du jour du célèbre dessinateur. Mais, quand ce dernier est interviewé en 2006 par son propre journal, il déclare qu’il y a “de plus en plus une chape de plomb qui tombe sur les dessinateurs et sur les humoristes quand on parle de religion”. Il faut dès lors comprendre qu’il existe des sujets plus sensibles que d’autres. La pratique du dessin ainsi que son espace graphique de liberté posent la question de la responsabilité. Comme l’énonce Ronald Searle, dessinateur de presse anglais “la caricature est un art mineur qui comporte des responsabilités majeures”. Reste à savoir de quel type de responsabilité il s’agit : morale ? Juridique ? Le problème des dessinateurs est qu’aujourd’hui les marges de manœuvre éditoriales sont réduites, avec l’apparition croissante de sujets “tabous”. “Si on veut connaître le baromètre de la liberté d’expression, il ne faut pas aller voir le Premier ministre, mais le dessinateur de presse”. Définition clairvoyante de Plantu, sur un art qui commente par son trait, les contours de la société.

 

Sarah Belnez, Elisabeth Vetter, Alexandre La Monaca

Libération : égérie de la Vox populi

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Libération : égérie de la Vox populi

Libération a marqué un tournant dans l'histoire de la presse française. Prolongement de mai 68, il sort des sentiers battus en adoptant une proximité inédite envers le peuple. Son engagement en fait rapidement un quotidien à succès. Ce nouveau mode de fonctionnement est pourtant difficile à mettre en œuvre et à pérenniser.

Mai 68. Apogée des révoltes, d'abord étudiantes puis ouvrières, contre le pouvoir gaulliste jugé trop autoritaire. Qu’elles soient politiques, sociales ou encore culturelles, les manifestations constituent l'un des plus grands événements contestataires du vingtième siècle en France. Elles s’étendent aussi en Europe, notamment en Allemagne et en Italie. Pour quelles revendications ? Libéralisation des mœurs, opposition à la société de consommation ou encore remise en cause des institutions et des valeurs traditionnelles. Initié à Paris par des étudiants de La Sorbonne, le mouvement prend une ampleur considérable dans tout le pays en quelques semaines, provoquant de nombreuses grèves. Malgré le contexte, les journalistes continuent tout de même d’exercer leur profession. Mais l'ORTF est rapidement censurée par le gouvernement Pompidou. La presse écrite exprime, elle, son soutien aux manifestations avec des titres comme Action ou La Cause du peuple. Ce dernier est directement issu de la Gauche prolétarienne, organisation née dans le contexte de mai 68 et se définissant comme Mao-spontex. Il s'agit d'une idéologie libertaire et anarchiste, principalement menée par les jeunes ainsi que les ouvriers et parfois gangrenée par la violence. La Cause du peuple est également très proche de l'Agence de presse Libération.

Une perte d’identité progressive

Cependant, cette volonté d'égalité n'empêche pas les divergences au sein de la rédaction. Alors que le journal n'est pas encore lancé, Jean Guisnel déclare : « En décembre, l'ambiance est délirante. Les réunions sont surtout des séances d'engueulades. La création se fait à coup d'empoignades et de déchirements. Le journal ne sort pas, mais déjà, tout fait problème. ». L'équipe est divisée entre les mao et la « bande à Gavi » représentée par Philippe Gavi. Celle-ci n'est pas d'inspiration mao mais veut travailler dans une presse de forme nouvelle. Ses membres s'autoproclameront « les désirants ». Les mao, quant à eux, se divisent en deux groupes correspondant à deux visions différentes : ceux qui soutiennent la présence de comités au sein du journal et ceux qui la refusent. La rédaction du manifeste a par ailleurs donné lieu à des confrontations entre toutes les parties. Il est arrivé aussi à Libération de faire preuve de certains écarts. Si lors de la préparation du journal, personne n'était censé toucher de salaire, il a été dévoilé vingt-cinq ans plus tard que Jean Guisnel et Michel Le Bris ont reçu de l'argent, ressemblant à un salaire, versé par Vernier. Ces quelques troubles symbolisent le manque de stabilité du quotidien, dont le premier vrai remaniement aura lieu le 24 mai 1974. Jean-Paul Sartre et Jean-Claude Vernier démissionnent de leur poste de dirigeants suite à leurs désaccords avec Serge July. Celui-ci est, en effet, convaincu que le journal n'est pas voué à rester dans l'extrême gauche toute son existence. July prend donc la direction du journal. Progressivement, Libé se capitalise et conforte ses idées. Les publicités finissent par apparaître, tout comme une hiérarchisation des salaires. Il se différencie de moins en moins des autres journaux et cherche avant tout à se vendre en raison du contexte économique désavantageux pour la presse. Le nouveau manifeste du journal, publié cette année suite au changement d'actionnaires, le relancera-t-il ou au contraire le maintiendra-t-il sur le fil du rasoir ? Le célèbre quotidien va-t-il disparaître ? L'avenir est en tout cas loin d'être libéré.

Sarah Cotton, Matthias Manceaux, Alexandre Rol